mardi 15 décembre 2009

Color

Une Image




Shirin Neshat
artiste iranienne

Andy





Howell

17/10/1968

Etats-Unis

Andy Howell a d’abord été l’un des pro-skaters les plus doués de sa génération : dès 1987, il est déjà en marge d’un circuit institutionnalisé, mais leader avant tout, il est reconnu pour son style incroyable et sa créativité débordante. Comme beaucoup de passionnés, Andy Howell brûle d’une énergie incomparable et consomme ses passions plus rapidement que quiconque. Les projets et créations s’enchaînent, à l’avant-garde de l’industrie du skateboard mondial : The New Deal, Sophisto, Element, Girly Things sont autant de marques jaillies de sa patte. Le nombre de dessins, de publicités et autres « décos » de skate sortis de ses tripes est impossible à énumérer. Outre sa créativité artistique, Andy est aussi un entrepreneur génial, mais qui se lasse (trop) vite. L’acte de création est peut-être simplement trop beau et trop intense, la suite… peu importe.




dimanche 13 décembre 2009

"Caia










Coopman"

19/03/1968

Etats-Unis

Sûrement de la plus grande et la plus authentique artiste féminine de la Board Culture, les oeuvres de Caia présentent toutes de jolis et fins personnages, souvent féminins et accompagnés d’oiseaux ou d’autres animaux…

Mais ce n’est pas la joie de vivre qui est ici proposé. Réflexion et engagement sont ici présent et, en réalité, les thèmes traités sont souvent graves et profonds.

Le subjectif est souvent à l’honneur et les détails, chargés de connotations traditionnelles mais de plusieurs cultures différentes, sont légions. Normal, me direz vous, pour cette artiste californienne qui connait bien les cultures de sa région et qui s’intéresse autant à la politique qu’à la Board Culture. Elle y vient chercher l’inspiration pour son travail, autant minutieux qu’intense.


Yoshitomo




Nara


Nara apparaît dans le mouvement pop art japonais des années 1960. Ses œuvres agressives et naïves où ils représente des enfants et des animaux qui portent des armes sont un objet de culte aujourd'hui.


Dans elles, on observe des influences de l'art punk, du graff, du manga, de l'animation et des cartoons américains et un clair symbolisme de la froideur et de la violence pour amalgamer la tendresse et la malice humaines dans des produits que plusieurs auteurs encadrent bien dans le Japon d'après-guerre.







WorkShop "Typo Photocopie"











Source : " Grazzia "



Inventer des collages, des oppositions, des répétitions, des motifs.
Mon *matériel* de base, de collecte, de travail a été le magazine de mode "Grazzia", hebdomadaire trés récent, plutot elegant.
Cette matiére trés riche m'a donné envie de travailler sur le motif en tant que tel ou l'image se transformant par la répétition et la manipulation frénétique de la photocopieuse, en motif .

WorkShop musique


































Librement inspiré de " The Books" ou
Librement inspiré de la musique observatrice et enjoué et vivante de The Books.
On retrouve ici des collages réhaussés d'une couleur.
Mes collages sont automatiques et sensibles, je veux dire par là que je sais rarement ce que sera mon image finale, je découpe tout, magazines, flyers, publicité ...
Le collage m'a semblé une réponse plausible à l'écoute d'une musique aussi cosmopolite, fragmentéé et sedimentaire.

lundi 7 décembre 2009

mercredi 25 novembre 2009

Miss. Tic

Essai : "Trouver du rose dans le morose".


Autoportrait


Moi en trois carrés, la tete, le buste, les jambes, moi coupée en trois.
Moi placardée, moi imprimée, moi imaginée.
Comme un personnage inventé qui me ressemblerait un peu...

Hier Aujourd'hui Demain

"La population mondiale comptait à ma naissance un milliard et demi d’habitants. Quand j’entrai dans la vie active vers 1930, ce nombre s’élevait à deux milliards. Il est de six milliards aujourd’hui, et il atteindra neuf milliards dans quelques décennies à croire les prévisions des démographes."
Claude Levi Strauss








Nous comme des petits lapins.

lundi 2 novembre 2009

The decapitor


Un nouveau personnage étrange erre dans les rues de la capitale britannique, et génère un petit buzz artistique. Son nom :the decapitor

Sa signature est assez reconnaissable.

Sur des affiches pour des publicités , des concerts ou de blockbusters , l’artiste décapite la tête d’un des personnages et la remplace par l’os du cou et un magma sanguinolent.

Découvert(e) par NOTCOT, il ou elle n’est connu(e) que sa page "Flickr" où sont postées les photographies de ses actions/interventions.

Aujourd’hui, devant un buzz de ce type, on est obligé de se demander si une agence de com se cache derrière. Mais vues les cibles choisies (notamment Disney), on l’imagine mal.


6 emeia

est un duo composé de deux artistes graffeurs brésiliens , Agusto Anderson et Leonardo Delafuente, habitants de le Barra Funda , quartier pauvre de Sao paulo.
Leur projet est une " intention de changement et de transformation du quotidien"

Je trouves interessant que leurs interventions fassent le lien entre l'art et la ville mais aussi entre l'art et les gens puisque l'art "arrive" jusqu'à eux, à meme la rue .

Ils nous montrent que chaque chose, meme la plus insignifiante , peut exister autrement s'il elle est examinée avec attention et curiosité.